Stress, dépression, solitude, agoraphobie?

Les animaux de soutien émotionnel.

Comment obtenir un animal de soutien émotionnel ?

Contrairement aux animaux d’assistance, les ASE n’ont pas besoin de certification officielle, mais certains critères doivent être remplis pour qu’un professionnel de santé puisse recommander un Animal de Soutien. Voici les étapes clés :

1. Évaluation par un professionnel de la santé mentale : Le premier pas pour obtenir un ASE est de consulter un médecin ou un psychologue qui peut diagnostiquer un trouble mental. Si le professionnel de santé estime qu’un ASE pourrait t'aider dans la gestion de tes symptômes, il pourra te fournir une lettre de recommandation.

2. Choix de l'animal : L'animal de soutien émotionnel n’a pas besoin d’être un chien de race particulière ou un animal entraîné. La connexion émotionnelle entre l’animal et son propriétaire est le facteur le plus important. Certains adoptent des animaux de refuge qui, en retour, deviennent une source de réconfort pour leur nouveau maître.

3. Droits et responsabilités : Bien qu’il n’y ait pas de réglementation officielle pour les ASE dans certains pays, de nombreuses lois protègent les personnes ayant des animaux de soutien. Par exemple, dans certaines juridictions, les ASE peuvent vivre dans des logements où les animaux sont normalement interdits, ou accompagner leurs propriétaires dans certains lieux publics. Cependant, ils n’ont pas les mêmes droits que les animaux d'assistance, et leur accès aux transports ou lieux publics peut être limité.

Différences entre ASE et autres animaux d'assistance

Il est important de bien différencier les ASE des autres types d’animaux d’assistance, comme les chiens-guides ou les animaux de thérapie.

Animaux d’assistance : Ils sont spécialement formés pour effectuer des tâches précises au service de leur propriétaire. Par exemple, un chien d’assistance pour une personne diabétique peut détecter une baisse de glycémie.

• Animaux de thérapie : Ces animaux travaillent avec des professionnels de la santé pour offrir des séances thérapeutiques à des groupes ou des individus dans des hôpitaux, des écoles ou des centres de réadaptation.

En revanche, les ASE ne suivent pas de formation spécifique et ne sont pas là pour accomplir des tâches spécifiques, mais plutôt pour offrir une présence réconfortante et apaisante.

Rédigé par Kimberley L.

Novembre 2024

Stress, dépression, solitude, agoraphobie?

Les animaux de soutien émotionnel.

Comment obtenir un animal de soutien émotionnel ?

Contrairement aux animaux d’assistance, les ASE n’ont pas besoin de certification officielle, mais certains critères doivent être remplis pour qu’un professionnel de santé puisse recommander un Animal de Soutien. Voici les étapes clés :

1. Évaluation par un professionnel de la santé mentale : Le premier pas pour obtenir un ASE est de consulter un médecin ou un psychologue qui peut diagnostiquer un trouble mental. Si le professionnel de santé estime qu’un ASE pourrait t'aider dans la gestion de tes symptômes, il pourra te fournir une lettre de recommandation.

2. Choix de l'animal : L'animal de soutien émotionnel n’a pas besoin d’être un chien de race particulière ou un animal entraîné. La connexion émotionnelle entre l’animal et son propriétaire est le facteur le plus important. Certains adoptent des animaux de refuge qui, en retour, deviennent une source de réconfort pour leur nouveau maître.

3. Droits et responsabilités : Bien qu’il n’y ait pas de réglementation officielle pour les ASE dans certains pays, de nombreuses lois protègent les personnes ayant des animaux de soutien. Par exemple, dans certaines juridictions, les ASE peuvent vivre dans des logements où les animaux sont normalement interdits, ou accompagner leurs propriétaires dans certains lieux publics. Cependant, ils n’ont pas les mêmes droits que les animaux d'assistance, et leur accès aux transports ou lieux publics peut être limité.

Différences entre ASE et autres animaux d'assistance

Il est important de bien différencier les ASE des autres types d’animaux d’assistance, comme les chiens-guides ou les animaux de thérapie.

• Animaux d’assistance : La présence d'un animal peut activer des mécanismes naturels de relaxation. Par exemple, le simple fait de caresser un chien ou un chat réduit les niveaux de cortisol, une hormone liée au stress, et augmente la production d'endorphines et d'ocytocine, connues pour améliorer l'humeur.

• Animaux de thérapie : Ces animaux travaillent avec des professionnels de la santé pour offrir des séances thérapeutiques à des groupes ou des individus dans des hôpitaux, des écoles ou des centres de réadaptation.

En revanche, les ASE ne suivent pas de formation spécifique et ne sont pas là pour accomplir des tâches spécifiques, mais plutôt pour offrir une présence réconfortante et apaisante.

Rédigé par Kimberley L.

Septembre 2024